Myth of Legend


Douleur tu feras à toi même si ton prochain tu affrontes

 
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ESDYL Kelenn

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Messages : 8
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Localisation : Là.

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Age: 22 ans
Humeur: Toujours de bonne humeur!♥
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MessageSujet: ESDYL Kelenn Lun 27 Juin - 12:11

Nom : Esdyl

Prénom : Kelenn

Age : 22 ans.

Race : Humain.

Ville Natale : Babylone.

Arme : Une Hache. (Mais ne dites pas à son père que c'est lui qui l'a.)

Profession : Pour l'instant, il ne fait rien. Ce sont ses parents qui gagnent de l'argent, et lui qui l'utilise.

Caractère : Kelenn est totalement irresponsable. C'est le trait de caractère le plus évident chez lui, et celui qui lui crée le plus de problèmes. Il ne voit pas les conséquences de ses actes, n'y songe pas, pense toujours pouvoir s'en tirer sans ennuis. Malheureusement, dans bien des cas, il ne peut pas y échapper. Il est immature, et malgré ses vingt-deux ans agit avec l'insouciance propre aux jeunes adolescents. Il pense pouvoir faire ce qu'il veut et applique ; il pense que le monde lui appartient, et applique. Pour lui, l'existence toute entière est un vaste terrain de jeu, dont il n'a jamais vu les limites : que ce soit quand il avait cassé un vase sans faire exprès à six ans ou quand il a failli blesser quelqu'un à dix-sept, il n'arrive pas à voir plus loin que le bout de son nez. Et c'est ça, sans aucun doute, sa plus grande faiblesse.
Pourtant, le jeune homme est loin d'être bête : il sait réfléchir, sait penser vite et bien et arrive souvent aux bonnes conclusions, quand il ne fait pas l'idiot. Mais ça, non, il n'y arrive pas. Il ne voit pas à quel point il se met dans les ennuis, ni à quel point il peut faire mal aux autres en agissant de telle ou telle manière. La deuxième chose à savoir à tout prix, chez Kelenn, c'est qu'il est loin d'être aussi gentil et désintéressé qu'il semble l'être. Oh, n'allez pas croire que c'est un manipulateur, qu'il calcule tout à l'avance et ne laisse voir de lui que ce qu'il veut qu'on veut : très loin de là. Seulement les traits de sa personnalité les plus désagréables sont, la plupart du temps, cachés par les autres. Et ne sortent que dans des situations particulières, qu'il ne rencontre pas tous les deux jours.
Concrètement, le jeune homme est extrêmement possessif et fier. Cela se voit parfois sur lui, mais c'est loin d'être évident. S'il pense que quelqu'un se croit meilleur que lui, il voudra lui prouver le contraire. Tout simplement. Il considère 'à lui' un bon nombre de choses, et il faut faire assez attention de ce côté-là. C'est loin d'être uniquement une question de 'ma chaise', 'mon sac' ou 'mon manteau' ; c'est plus complexe que cela. Cela peut concerner une personne qu'il juge sienne, un endroit, une capacité quelconque, une façon de faire. Mais en général, on ne met pas longtemps à le remarquer, quand il juge qu'on a marché là où il ne fallait pas.
Malgré tout, il reste quelqu'un de fondamentalement gentil et avenant. Il n'a pas peur d'aller parler aux inconnus uniquement parce qu'il aime bien leur visage ou leur façon de s'habiller, et n'est pas timide pour un sou. Il ne dit pas tout ce qu'il pense, sachant que cela peut blesser et que toute vérité n'est pas bonne à dire ; mais dans l'ensemble, il est honnête. Pas toujours franc, mais honnête. Toujours en train de rire ou de sourire, c'est un véritable bout-en-train. Quand il s'agit de dire n'importe quoi ou de faire une idiotie, il est le premier à répondre présent. Il ne s'agirait pas de pleurer sans arrêt et de s'énerver pour un rien, non? Mieux vaut prendre la vie du bon côté,e t c'est ce qu'il fait.
De toute façon, pleurer, il ne le fait tout simplement jamais. S'il en a envie, il se mord la langue et pense à autre chose. Il n'est pas du genre à montrer ses émotions aux autres, et ne le ferait même pas en présence des personnes qu'il aime le plus au monde. Une seule personne a le droit de le voir pleurer, point. Paradoxalement, il est assez sensible : il sera vite triste ou heureux, et compatira certainement au malheur d'à peu près n'importe qui. La colère, en revanche, met plus longtemps à se montrer. Il peut s'énerver, mais prend les choses à la rigolade. Pour qu'il vous fusille du regard ou vous insulte, il faudra vraiment que vous l'ayez mis hors de lui. Ou bien peut-être aurez vous tapé sur une corde sensible? Dans ce cas, il vous fera comprendre sèchement de ne pas vous aventurer trop loin sur ce terrain. Si vous ne l'écoutez pas et continuez, c'est votre problème.
Parce qu'après tout, la tolérance et la patience de Kelenn ont leur limite. Il sait se montrer très dur quand il juge quelqu'un coupable de ceci ou cela, principalement quand c'est un sujet qui le touche. Ses amis, il tient à les garder et veut pouvoir leur faire confiance. Que vous le trahissiez une fois, passe. Deux fois, plus difficilement. Trois fois, il aura du mal à vous pardonner. Mais Kelenn, c'est aussi cette incroyable faculté à se voiler la face et à se montrer naïf dans les pires moments. Aucun doute que si vous voulez lui faire du mal, être son ami est bien la meilleur solution.
Et encore une fois, dans ce domaine comme dans les autres, il est irresponsable. C'est pour cela, sûrement, qu'il peut parfois taper sur les nerfs. Il sera facilement celui qui emprunte quelque chose et le casse, celui qui vous promet quelque chose et oublie, celui qui est incapable d'agir comme un adulte et de prendre ses responsabilités en main. Même maintenant, il n'y arrive pas. Même quand il voudrait, il ne le fait pas. Et, surtout : rien n'est jamais grave, rien n'est jamais de sa faute. Évidemment.

Physique : Kelenn, c'est certain, se considère comme séduisant. Pour le reste, à vous de vous forger votre propre avis. Le jeune homme n'a jamais eu à se plaindre, jamais eu à subir de quelconques moqueries par rapport à son physique ; Sûrement parce que, comme la plupart des personnes, il n'a jamais pu être qualifié de laid ou de 'bizarre'. Non, aucun problème de ce côté-là. Aucun complexe, rien de tout ça : Il est bien dans sa peau, tout simplement.
Tout d'abord, le jeune homme a un visage et une apparence générale qui, la plupart du temps, inspirent la sympathique. Quand on le voit, on ne s'imagine pas en lui un guerrier sauvage et cruel ; on pense plutôt à un jeune homme aimable et optimiste – ce qu'il est, par ailleurs. Il n'a pas ce petit quelque chose qui, parfois, rend les gens effrayants ou impressionnants et pousse à éviter de croiser leur chemin. Hormis cela, Kelenn a toujours été plutôt grand ; ayant toujours dépassé ses camarades de plusieurs centimètres quand il était plus jeune, il mesure aujourd'hui un bon mètre quatre-vingt-six. Pour autant, être grand ne l'a jamais dérangé : il peut voir par-dessus les autres, on hésite généralement avant de venir lui chercher des ennuis, et puis c'est tout de même mieux qu'être trop petit. Enfin, ça c'est ce qu'il vous dira. Pour ce qui est de son poids, il oscille aux alentours de soixante-quinze kilos. Un peu plus, un peu moins... Il ne se soucie pas particulièrement de ce que pourrait afficher une éventuelle balance, et préfère regarder dans le miroir s'il se sent ou non bien. En l'occurrence, il se sent bien. Ni trop maigre ni trop lourd, il prend soin de son corps et veille à garder la forme. De un parce que c'est plus agréable pour lui et pour les autres, de deux parce qu'il préfère ça qu'être incapable de faire quoi que ce soit. C'est donc quelqu'un d'assez fort physiquement, sans pour autant être outrageusement musclé ; soulever des choses lourdes, il peut le faire sans problème. Pas spécialement souple ou agile, il n'a jamais vu cela comme un handicap cependant. Tout le monde ne peut pas être contorsionniste, n'est-ce pas? Ce n'est pas son cas, et il n'en fait pas une affaire d'état. Il fait avec. En résumé, Kelenn est grand et a un physique élancé et harmonieux qui ne sort pas particulièrement de la norme. Rien qui puisse attirer le regard d'inconnus dans la rue.
Si l'on s'attarde un peu plus sur son visage, on verra sans mal que les premières impressions sont parfois les bonnes. Parce que que ce soit son sourire, son regard ou la façon qu'il a de vous dévisager, le jeune homme n'a pas l'air méchant. Dans son visage, aucun contraste dérangeant : pas de peau extrêmement claire ou trop mate, pas d'yeux transparents ou aussi noirs que ceux d'un corbeau, pas de cheveux d'une couleur étrange. Non, rien de tout cela. Il a la peau ni vraiment claire ni vraiment foncée. Ses lèvres sont fines et s'étirent en quasi-permanence pour éclairer son visage d'un sourire radieux. Ses iris, eux, sont d'un joli bleu : un bleu pétillant qui va parfaitement à ses yeux pleins de malice et de vie. Et pour finir, ses cheveux sont d'un blond assez banal, plutôt clairs que foncés ; la seule chose un peu particulière à leur propos est qu'il les coiffe de manière assez abstraite. Il se contente de les rabattre sur le côté, et sa constante manie de passer sa main dans ses cheveux les désordonne plus que régulièrement. Ils encadrent son visage et suivent la ligne de sa nuque, dans une coiffure qui selon lui le met parfaitement en valeur. Un désordre organisé, en quelque sorte. Cela dit, si son visage exprime la plupart du temps la joie et la bonne humeur, il peut bien évidemment se mettre en colère ; et dans ces moments-là, il donne tout sauf envie de devenir son ami. Ses yeux assez fins et son visage expressif se prêtent aussi bien au jeu de la sympathie que de la haine, il ne faut pas l'oublier.
Pour ce qui est des vêtements, il n'est pas compliqué : il remet constamment le même genre de vêtements. Parce que si ça lui va, pourquoi aller chercher plus loin, n'est-ce pas? Vous pourrez donc le voir, la plupart du temps, vêtu de blanc, de noir ou bien de rouge – sa préférence allant pour ces deux dernières couleurs. Des chemises, des vestes assez simples mais contenant assez de poches pour pouvoir ranger tout ce dont il a besoin : uniquement des pantalons et des bottes. Une chose est sûre, il aime être bien habillé. Il ne s'agirait pas de ressembler à un vagabond, non plus. Il est toujours élégant, et se déplace avec cette aisance caractéristique des personnes qui savent où elles vont, même quand ce n'est pas le cas. Le genre de personne à qui on à envie de faire confiance, en somme.

Histoire : Quand Antony Esdyl décida d'épouser Livia, rien ne vint perturber leur bonheur. Après tout, pourquoi aurait-ce été le cas? Le jeune homme s'entendait bien avec son beau-père, et aimait passer du temps avec les deux petits frères de sa fiancée. Quant-à Livia, elle, elle avait toujours été bien vue par les parents de son petit-ami. Ils la pensaient assez jolie, avec des manières, respectueuse et agréable : en somme, parfaite pour leur fils unique. De même, les deux familles n'avaient jamais eu de problèmes, et sans s'apprécier particulièrement elles n'opposèrent aucune résistance à l'union de leurs enfants. C'est ainsi que, à vingt ans, ils vivaient le parfait amour. Ils achetèrent une petite maison dans la capitale, ni trop près ni trop loin de leurs familles respectives, et passèrent régulièrement leur donner des nouvelles. Ils vivaient leur propre vie sans pour autant oublier d'où ils venaient, ils construisaient leur avenir sur des bases solides et veillaient à ne laisser aucun trou dans le plancher. Bien sûr, il y eu des disputes. Bien sûr, parfois il y eut des problèmes d'argent. Et bien sûr, parfois il y eut des doutes. Mais jamais suffisamment pour les pousser à la rupture, jamais assez pour leur faire regretter le jour de leur mariage. Comme bien des couples dans ce bas-monde, ils vivaient une vie tranquille et modeste. Le père d'Antony aida ce dernier à monter un petit commerce, et le laissa voler de ses propres ailes une fois qu'il fut sur la bonne voie. L'argent ne manquait pas, le couple était heureux, la maison respirait la joie de vivre et le ventre de Livia s'arrondissait petit-à-petit.

Un peu plus d'un an après leur mariage, ils eurent un enfant. Un petit garçon aux grands yeux bleus, qui fut nommé portrait craché d'à peu près tout le monde dans la famille. Comme tout enfant venant de naitre, sans doute. Ses parents considérèrent sa naissance comme la cerise sur leur gâteau, la petite chose qui manquait à leur vie pour qu'ils la pensent parfaite. Tout n'était pas toujours rose, bien sûr : il y avait des jours avec et des jours sans. Mais qu'importe? Il fallait se concentrer sur ce qui allait, et non pas sur les petits problèmes qui surgissaient parfois. Leur enfant était en parfaite santé, la mère n'avait pas eu de graves problèmes à l'accouchement, malgré sa carrure assez chétive. Le père travaillait mais avait du temps pour s'occuper de sa famille, ils avaient suffisamment d'argent pour veiller à ce que leur petit garçon ait un bel avenir. Ils mettaient toujours un peu de côté, au cas où ils auraient à subir un coup dur de la vie : un peu d'argent caché dans un coin, en cas de problème. Personne ne vint les voler, jamais leur maison ne fut brûlée, jamais la maladie ne s'abattit plus de quelques jours sur cette petite famille. La mère veillait au bien être de son enfant, et chantait les plus jolies des berceuses pour s'assurer qu'il ferait de beaux rêves. Son petit Kelenn. Le médecin pensait qu'elle ne pourrait plus jamais donner la vie, à présent. Ça lui était égal : un seul, ça lui suffirait. Elle le verrait grandir, et ça lui suffirait.

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«Maman! Maman?»

Kelenn haussa un sourcil en n'entendant pas la voix de sa mère lui répondre, et esquissa un sourire victorieux. Oui, à cette heure-ci, elle devait être partie voir des amies, comme d'habitude. C'était pratique, parfois, d'avoir des parents gentils et soucieux de dire à leur fils de dix-sept ans où ils passaient leurs journées. Sans doute n'avaient-ils pas saisi le changement entre un petit garçon qui court partout les bras tendus et un adolescent aux idées toutes plus stupides les unes que les autres. Enfin, il ne comptait pas se plaindre : ça l'arrangeait bien. Mieux valait vérifier qu'il n'y avait personne, tout de même.

Kelenn avait beau avoir grandi, il gardait cette innocence dans son sourire qui faisait penser aux jeunes enfants, et cette spontanéité aussi amusante que casse-pied. Sans doute que s'il avait vécu un drame durant son enfance, ça n'aurait pas été le cas : mais heureusement pour lui, sa vie n'avait été qu'un long fleuve presque tranquille, jusque-là. Il s'était fait des amis, il avait été à l'école, il avait grandi. Ses centres d'intérêts avaient évolué, il avait aligné les bêtises et les punitions. Il s'entendait toujours aussi bien avec ses parents, qui avaient toujours été très attentionné envers lui. Il avait piqué une crise pour avoir un petit frère ou une petite sœur, mis plusieurs années à comprendre que ça n'arriverait jamais et plusieurs autres à vraiment arrêter de demander. Il avait cassé un grand nombre de choses dans cette maison – y compris quelques oreilles – et avait connu les problèmes que rencontrent tous les enfants, tous les adolescents. Il n'avait vraiment rien à raconter, quand on lui demandait de raconter sa vie. Qu'est-ce qu'il était censé dire? 'Bah, je suis né, j'ai vécu des trucs plus ou moins amusants et puis bah je suis là'. C'était exactement ça. Mais ça ne faisait pas du tout sensationnel, pour sûr.
Après un bref tour de la maison, il revint à la porte d'entrée et fit signe à la jeune fille qui s'y tenait de rentrer. Une fois qu'elle eut passé la porte il la referma et saisit sa main dans la sienne.

«J'ai l'impression d'être en fraude, lâcha la jeune fille en passant sa main libre dans ses cheveux roux.

-C'est le cas! Oh, ma mère te trouve là, elle nous fiance immédiatement, ma pauvre Célie. Allez, viens.»

Kelenn ouvrit la porte de sa chambre et poussa gentiment son amie dedans, avant de la refermer derrière lui. Il s'assit brutalement sur le lit, et tapota la place à côté de lui pour l'inviter à s'assoir aussi. Elle finit par obéir, non sans avoir levé les yeux aux ciel, et ils s'appuyèrent contre le mur derrière eux.

Pendant quelques secondes, personne ne parla.

«Bon! On peut considérer que ma chambre est un lieu sûr. Alors maintenant on peut parler que t'es une hybr-»

Célie abattit brutalement sa main sur sa bouche et fronça les sourcils, sévère. Il marmonna des protestations à travers ses doigts, sans chercher à se libérer pour autant.

«Non. Je ne veux pas en parler tout court. Compris?

-Ah!» Kelenn arqua les sourcils, comme blessé par ses paroles. Puis il sembla s'en remettre et se remit à sourire. «Ça sert à quoi que t'en sois une, si tu veux pas en parler?

-Ça sert pas.

-Ah. D'accord.»

Il se releva, visiblement intéressé par quelque chose qu'il avait laissé trainer sur son bureau, puis se retourna vers la jeune fille.

«En fait non, pas d'accord. Allez, s'il te plaît!

-Non. Tais toi. En fait, ta voix m'insupporte.

-Menteuse.

-Je m'en fiche, tais toi. Tu m'énerves.»

Kelenn sembla réfléchir un instant, puis se laissa retomber sur le lit. Il promena son regard clair sur la pièce dans laquelle il dormait tous les soirs depuis sa naissance, et le laissa finalement échouer sur le visage de Célie.

«Je connais pas beaucoup d'activités qui ne nécessitent pas de parler. En fait.»

Le sous-entendu dû être trop lourd, à l'évidence, puisqu'il se prit en guise de réponse un oreiller sur le visage.

«Pervers!

-J'ai rien dis! Plaida-t-il en prenant l'air le plus innocent qu'il pouvait arborer. J'ai sous-entendu. C'est beaucoup plus romantique.»

L'hybride aux cheveux roux laissa fuser un rire à cette réponse. Ce qui, de l'avis de Kelenn, n'était ni une bonne, ni une mauvaise chose. Soit elle se fichait de lui – ce qui était probable – soit elle se..., eh bien, fichait de lui. Son rire se brisa net quand elle fut prise d'une violente quinte de toux. Ce qui ne l'inquiéta pas plus que cela : il était habitué, depuis le peu de temps qu'il la connaissait.

«Certainement pas. Sinon, tu devras me demander en mariage juste après.

-Pourquoi? On s'en fiche.

-Non, non. Je risquerais de tomber enceinte.»

Cette fois, ce fut le jeune homme qui ne put retenir un rire étranglé. Pour lui, ce qu'elle venait de dire était aussi drôle que les blagues de son meilleur ami. Il pensait sérieusement les risques qu'elle tombe enceinte égale à zéro : il n'avait mis personne enceinte, jusque-là. Ça devait être un peu au petit bonheur la chance, cette histoire.

«Arrête, y'a aucun risque que tu tombes enceinte! T'as déjà vu une fille tomber enceinte du premier coup?

-Oui, Kelenn, répondit-elle en fronçant les sourcils. Complètement. Ça arrive souvent.

-Ça c'est qu'ils te disent, rétorqua-t-il en l'attirant contre lui. C'est n'importe quoi, sérieusement. Y'a un risque sur mille.

-Je te préviens. (Elle appuya son index juste entre ses deux yeux, menaçante) Je tombe enceinte, je t'envoies ton enfant par colis.»

Kelenn rit à nouveau, et embrassa le bout de son index.

«Idiote.

-Chut. Je t'ai dit de te taire, alors tais-toi.»

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Entre lui et Célie, ce n'était pas sérieux. Ils le savaient tout les deux. C'était bref, c'était ni vraiment de l'amitié, ni vraiment de l'amour. C'était comme avec Anna, Joanne, Lisa. Ils étaient devenus plus ou moins amis, il avait appris qu'elle était une Hybride. Ça l'avait intrigué, voilà tout. Il ne détestait pas particulièrement ces 'créatures' : à vrai dire, tant que ça n'interférait pas dans sa vie, ça lui était assez égal. C'était juste de la curiosité mal placée.

Après ça, il la revit deux ou trois fois. Et puis elle dû partir, parce qu'il ne la revit plus. Pas que ça l'attristait vraiment. Il reprit son train de vie, continua de se faire des amis, d'apprendre, de tenter de devenir plus responsable. Son caractère s'affirma. Maladroit comme il l'était, il fit avoir des sueurs froides à ses parents. Encore une fois, rien de particulier. Il occupait ses journées de choses ne méritant pas la peine d'être racontées. De choses banales, comme tout le monde peut en faire. Voilà tout.

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«C'est une blague, hein?»

Évidemment que non. Mais sait-on jamais. Il avait le droit de rêver. Il avait déjà l'impression d'être en plein rêve, de toute façon.

«J'ai bien peur que non. Si vraiment vous ne voulez pas, je... Mais comprenez, c'était sa dernière volonté. Je me serais débrouillée, sinon, pensez-vous.

-Bien sûr, qu'il accepte. N'est-ce pas, Kelenn?»

Le jeune homme lança un regard noir à son père, qui se contenta de le lui rendre. Sauf qu'il n'y avait pas de comparaison à faire, c'était injuste. Lui pouvait le regarder tant qu'il voulait, il s'en fichait. Alors que quand son père le regardait comme ça, ça ne ratait jamais. Il se sentait aussi petit et insignifiant qu'un enfant, et n'osait jamais rien redire. Perdu d'avance.

«Hm, oui..., murmura-t-il à l'adresse de la femme en face de lui, l'air perdu. Bien sûr.

-Je suis vraiment désolée, encore une fois. Ça ne doit pas être facile, j'en ai conscience. Si vous avez besoin d'aide...

-Merci, nous allons nous débrouiller. Merci de vous être déplacée.»

Antony allait fermer la porte, mais la femme la retint brusquement, se coinçant presque les doigts dans la porte. Elle s'excusa immédiatement, et quand la porte fut de nouveau suffisamment ouverte, elle tendit une lettre à Kelenn. Il l'attrapa sans vraiment y prêter attention, questionnant l'inconnue du regard.

«C'est pour vous. Je l'ai trouvée sur la table de chevet.»

La seconde d'après, la porte était refermée et la pièce fut plongée dans le silence. Kelenn resta dans l'entrée, tournant et retournant la lettre sans trop savoir qu'en faire. Célie était morte.

C'est vrai que, maintenant qu'il y pensait, elle toussait tout le temps. Pour ce qu'il s'en était préoccupé, à l'époque...

«Bravo. Alors là, bravo, s'exclama le quadragénaire en passant sa main sur son front. Je savais qu'un truc comme ça allait arriver. Vraiment, bravo.»

Le pire dans tout ça, c'était qu'il ne parvenait pas à se sentir particulièrement triste. Il ressentait la tristesse que tout le monde ressent en entendant que la tante qu'on a vu deux fois est morte. Voilà tout. Ça faisait deux ans qu'il ne l'avait pas vue. Et puis ils n'avaient jamais été si proches que ça. Amis pour une ou deux semaines, amants pour quelques jours. Et puis voilà. Son père avait été emporté par la maladie quand elle était plus jeune, sa mère était morte à l'accouchement. Pas de chance, hein? Peut-être que c'était héréditaire. La bonne nouvelle c'était qu'il ne risquait pas de l'avoir attrapé, au moins. Si on pouvait appeler ça une bonne nouvelle.

Derrière, son père continuait de fulminer dans le vide. Il lui jeta un vague regard, puis se décida à ouvrir l'enveloppe. Dedans, un simple papier. Il fourra l'enveloppe froissée dans sa poche et déplia la feuille, laissant ses yeux bleus suivre les quelques lignes qui lui étaient destinées.

'Il s'appelle Nolan. Et il est le risque sur mille dont tu vas devoir t'occuper, maintenant. Imbécile.'

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«Arrête de courir! Arrête, hein! Reviens! Je te préviens, je vais te pendre à la fenêtre!»

Visiblement peu impressionné, Nolan se remit à trottiner en riant. D'accord. Il était temps d'appeler les autorités supérieures, là.

«Maman!

-Débrouilles toi un peu, Kelenn! Toi qui voulais tellement un petit frère, dis-toi que c'est la même chose.

-Oui mais un petit frère, c'est toi qui t'en serais occupé...» grommela-t-il en cherchant le petit garçon des yeux.

Kelenn retrouva 'le risque sur mille' en train d'essayer de grimper sur une chaise, dans le salon. Quand il le vit entrer, il trottina jusqu'à lui et entoura sa jambe de ses petits bras.

«Papa?

-Euh, oui, papa, répondit-il en cherchant comment l'attraper sans lui faire mal. Papa sait pas comment t'attraper, là. Il est nul.

-Nul, nul!

-Tu comprends trop vite, saleté. Allez, tu vas aller voir mamie, là. Mamie a des gâteaux.»

Le petit se mit à répéter 'gâteau mamie', l'air plutôt content, et le jeune homme le poussa doucement pour l'entrainer dans la cuisine, où sa mère préparait le déjeuner. Le petit bonhomme blond alla s'accrocher aux jambes de Livia, qui poussa un bref soupir.

«Kelenn, tu...»

Elle se retourna, et poussa un autre soupir.

«Papa?

-Non, papa est parti, répondit la blonde avec douceur. Il va revenir. Tout à l'heure. J'espère.»

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A se demander comment il avait réussi à intégrer qu'il était son père. Il devait tenir sa rapidité de réflexion de sa mère, voilà tout. Le jeune homme poussa un bref soupir, adossé à un mur quelconque. Il n'avait aucune envie de s'occuper de lui, franchement. C'était trop compliqué, trop agaçant. Moralité, c'était sa mère qui lui donnait à manger, l'habillait, le lavait, le bordait. Lui, il ne savait pas comment faire. C'était comme une poupée, pour lui : il l'aimait bien tant qu'il ne l'embêtait pas. Et puis il se souvenait brusquement qu'avec un enfant on ne peut plus rien faire, et il ne l'aimait plus du tout. 'Tu es totalement irresponsable'. C'était devenu la phrase préférée de ses parents, depuis. Parce qu'il ne s'en occupait pas assez, qu'il le laissait entièrement à la charge de ses parents. On ne pouvait pas le blâmer. La petite chose blonde aux grands yeux bruns qui courait partout dans la maison avait trois ans, maintenant, et lui seulement dix-neuf. A dix-neuf ans, on ne sait pas s'occuper d'un enfant. Il ne savait pas comment faire, lui, en tout cas. Tout ce que Célie lui avait laissé, c'était une feuille avec quelques instructions. Son nom, son âge, la date de son anniversaire, ses jouets préférés, ce qu'il aimait manger et ce qu'il détestait. Et puis c'est tout. Débrouilles-toi avec ça.

Il savait que c'était injuste de la détester comme ça, mais il ne pouvait pas s'empêcher de lui en vouloir. Pourtant c'était de sa faute à lui. Au moins en partie. Et puis elle avait voulu l'élever seule, avant de se rendre compte qu'elle était condamnée. Et elle n'avait pas fait exprès de mourir, evidemment.

N'empêche, c'était nul. Vraiment, vraiment nul. Et c'était encore plus nul de se rendre compte à quel point on faisait un mauvais père.

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«Papa!»

Kelenn faillit hurler quand la petite chose blonde lui sauta littéralement dessus, avant même qu'il n'ait eu le temps de fermer la porte d'entrée derrière lui. D'accord. Il allait faire une crise cardiaque avant d'avoir trente ans, c'était certain.

«T'étais où?

-Her, t'es qui? Ma femme? Répondit Kelenn en lui ébouriffant maladroitement les cheveux. J'étais dehors, c'est tout.

-T'es jamais là.»

Le sourire du jeune homme se mua en grimace en voyant l'air triste du petit garçon. Et, l'espace d'un instant, il fut envahi d'une vague de culpabilité.

«Bien sûr que si, je suis là, répondit-il en fermant la porte derrière lui, évitant le regard accusateur de l'enfant.

-Mais j'aime pas quand t'es pas là.

-T'as cinq ans, pas deux. Et puis je peux pas être tout le temps là, c'est..., compliqué.»

La réponse ne sembla pas plaire à Nolan, qui fronça les sourcils et abattit son poing sur la jambe de son père.

«Her, me frappe pas!

-Tu m'aimes pas!»

Oh. D'accord.

«Bien sûr que si. Hop, viens là.»

Il attrapa le petit garçon dans ses bras et s'assit avec lui sur un fauteuil, cherchant que répondre à ça. C'était compliqué.

«Tu vois, hm... Je suis jeune, et..., ben, du coup c'est compliqué de m'occuper de toi, répondit-il en regardant le plafond, l'air très inspiré. Peut-être
bien. En fait je t'aime, mais c'est..., euh..., compliqué.»

A la tête que faisait le petit garçon, pas besoin de mots pour comprendre qu'il n'était pas convaincu. D'ailleurs lui-même n'était pas convaincu, honnêtement.

«Non mais si, je t'aime! En fait, ce que tu dois comprendre, c'est qu'il me faut un peu de temps. D'accord? Après je serais tout le temps-là

-Vraiment?

-Oui, vraiment. Allez, descend. Je dois ranger des, trucs.»

Le petit garçon ne se fit pas prier et fonça dans une autre pièce, l'air de nouveau ravi. Ça faisait trois ans, et il n'était toujours pas habitué. Mais l'un dans l'autre il n'avait pas vraiment menti, non? Du temps, ça ne voulait pas dire que ça se comptait en semaines. Et puis il avait le droit de vivre, lui aussi, il n'avait que vingt-deux ans. Les deux devaient pouvoir se concilier, d'une manière ou d'une autre. Il ne savait ni quand, ni comment, mais ça viendrait. Même si sa mère en doutait un peu plus à chaque fois qu'il sortait plusieurs jours de suite pour 'explorer le monde', et que son père avait arrêté d'essayer de le responsabiliser. En attendant il essayait de rentrer le plus souvent possible, en tout cas. Ne serait-ce que parce que, quand il n'oubliait pas son existence, il aimait bien cette petite tête blonde. Il se responsabiliserait un jour, sans doute. Peut-être. Quand il arrêterait d'aller où ses pas le portaient, certainement.


Image forme humaine :
Spoiler:
 
Ou bien ça, aussi.

Spoiler:
 

Enfin bon, au bout d'un moment vous devez commencer à comprendre à quoi il ressemble, non...?

Image forme monstre :
Spoiler:
 

HRPG:

Avez-vous un prénom? J'en ai reçu trois à la naissance, j'en utilise un usuellement, je me fais appeler autrement sur internet, j'ai un ami imaginaire qui en a un aussi et mes trois autres personnalités méritent d'être nommées. Vous voulez lequel?

Avez-vous un âge réel? Oui, mais il est en perpétuel changement. La preuve : j'ai changé d'âge entre le début et la fin de ma fiche...\o/

Comment avez-vous découvert le forum? Never.-.-

De quoi avez-vous rêvé la nuit dernière? De diverses choses dont tu ne veux pas entendre parler. Je ne le raconterais qu'en Finnois et en présence de mon avocat.

Avez-vous réellement conscience de ce que vous avez conscience d'être? Très bonne question. Je ne sais pas si j'ai conscience d'être, donc comment savoir si j'ai conscience de ce que j'ai conscience d'être? Peut-être que je ne sais pas que je suis, donc je n'ai pas conscience de moi, et mon Surmoi me pousse à appliquer les règles de mon subconscient sans en informer mon Moi, ce qui fait que je ne sais pas si j'ai conscience d'avoir conscience d'être. D'ailleurs si je peux me permettre, très jolie mise en abîme...


Et je vais ÉVIDEMMENT changer ma fiche sous peu-ou plus-de temps, puisque la moitié des réponses ne sont pas sérieuses et uniquement là pour combler les trous. Voilà.u___û


Dernière édition par Kelenn Esdyl le Dim 24 Juil - 17:08, édité 6 fois
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« William »
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Dunkleosteus

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MessageSujet: Esdyl Kellen Lun 27 Juin - 15:25

...XD.Quand j'ai vu que t'avais posté , j'ai presque cru à une présentation ...Plus vraie.

Bon bah bienvenue ^^[strike]
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Léviathan

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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Lun 27 Juin - 19:10

Bienvenue ! =D

_________________
.De profondis clamo adite domine.

Prie lorsque le Léviathan s'engouffre dans les abysses de ton âme. Implore son pardon, il est le seigneur de la torture !
♪ L'espoir n'a pas sa place face à lui.

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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Dim 24 Juil - 17:12

Hop, fini! Vénérez moi.\o/

Et appréciez la normalité du personnage par rapport aux vôtres - je suis un vilain canard noir. Mais pour compenser son manque de 'génialosité lolol je suis un monstre et on a tué mes parents', il est parfait. Si. Parfait.8D

Interdiction de lui faire du mal, of course.

EDIT : Oh, et merci Willy et Kuragari. Vous avez des pseudos, d'ailleurs, ici? Non? Peut-être? Ce serait plus pratique que dire Kuragari à chaque fois. Bon, moi, appellez moi Nii'. Ou MPDT. Ou ce que vous voulez tant que je me reconnais.
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Léviathan

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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Jeu 28 Juil - 7:49

Voilà mon mignon ! Je valide je valide ...

Euh oui je lis aussi ! x) Je laisse ouvert pour souhaiter la bienvenue si les autres se réveillent, je verrouille peu après.

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.De profondis clamo adite domine.

Prie lorsque le Léviathan s'engouffre dans les abysses de ton âme. Implore son pardon, il est le seigneur de la torture !
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« Claus »
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Cerbère

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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Jeu 28 Juil - 8:51

Allez, on te dit la bienvenue quand même parce que j'ai décidé de le faire si j'en avais envie.è.é

*....*

Et comme d'habitude, personnage génial même si tout à fait normal. Et la hache.... Oui, je sais. T'aime les grosses armes, c'est expéditif.8]

Bienvenue.^^'
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Sylphe

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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Jeu 28 Juil - 12:49

bienvenue le gens =) alors pour info, je fais partis des folles et fous de ce forum... un conseil ne t'approche pas de illidrim elle mord lol ( je dec pas taper pas taper )
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« Ilidrim »
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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn Mer 3 Aoû - 12:02

Bienvenue ^^ (même si moi aussi ça fait pas longtemps que je suis là...)
J'aime beaucoup ta présentation, j'avais regardé aussi avant qu'elle soit finie, et je trouve l'humour excellent.
Et en réaction à Eléa, non je ne mord pas voyons... pas si souvent que ça... mois qu'elle en tout cas...
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MessageSujet: Re: ESDYL Kelenn

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ESDYL Kelenn

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